Muse des temps modernes |
"Dream as if you'll live forever, live as if you'll die today" James Dean |
“We’re just friends!” …
“Yeah, right!”
Je n’y crois pas, et avec raison. Le dire, c’est facile. L’être, c’est mentir. Il faut être autant asexué que Spirou pour être réellement ami avec quelqu’un du sexe opposé. Je dis ça en connaissance de cause.
C’est impossible de blâmer qui que ce soit exceptée la nature humaine. C’est un phénomène normal expliquant l’attirance d’un homme envers une femme et vice-versa. Après, c’est une distinction entre les faibles et les forts; ceux qui savent et ceux qui ignorent. L’ultime combat entre la vérité et celle que l’on doit garder cachée.
Être dans la peau de celui ou celle qui répète la phrase: ” On est juste amis.”, ce n’est pas vraiment compliqué… Sérieux! Quelle phrase de marde pour réconforter quelqu’un en crise excessive de jalousie. Oui. Je l’avoue. C’est rarement fondé et encore moins crédible, une crisette de jalousie. Que ce soit fondé ou pas, c’est vraiment la pire excuse à entendre. “On est des super bons amis!” Wow! Merci! Là, je te crois. Des super bons amis qui prennent leur bain ensemble. Yeah! Là, maintenant, je me sens libérée de toutes mes inquiétudes de fille en manque de confiance en elle. Et, pourquoi ne pas agrémenter cette belle performance de longs et lourds silences qui ne font aucun sens.
Ici, il n’est pas question de flirt entre “amis”. Il n’est pas question de paroles lancées en l’air lorsque l’on avait un verre de trop. J’écris sur les gestes; les actions posées. Les choses, les trucs, les gogosses qu’on apprend et qui font mal pour vrai. On s’en remet, mais pas en une seule journée. C’est difficile la première fois, même si c’est pour une niaiserie “sans importance” avec une “bonne amie”.
On dit souvent: “On se doit rien.” Mais comme l’a si bien cité mon amie cette semaine:« When you sleep with someone, your body makes a promise, wether you do or not. » (Vanilla Sky, 2001)