Muse des temps modernes |
"Dream as if you'll live forever, live as if you'll die today" James Dean |
Impatiente. Oui! Je le suis! D’abord, parce que mon merveilleux téléphone cellulaire s’est éteint deux fois avant que je puisse terminer ce texte. Deux fois que je dois tout réécrire. Impatiente de la tête aux pieds, vous êtes tous à blâmer. Toi, téléphone cellulaire. Toi, mon voisin chéri, qui, à l’aube, revisitais les classiques de Yelle.(Ironie pour le terme classique.) Toi, en bixi qui s’amuses à zigzaguer entre les lignes jaunes alors que tous essaient de se rendre rapidement au travail. Toi, l’automobiliste colérique et stressé qui malgré le rose et vert fluo de mon vélo ne m’as pas vu traverser la rue. Vous, clients du restaurant où je travaille qui trouvez déchirant l’idée de choisir une table plutôt qu’une autre. Vous, encore, qui prennez plus d’une éternité à choisir ce que vous mangerez et qui vous offusquez si l’on ne bondit pas à votre table aussitôt la décision prise. Et, toi, chère collègue…
Tous peuvent être excusés d’encourager mon impatience maladive: mon téléphone, mon voisin, le “promeneux” à vélo, l’automobiliste, les clients. Mais, toi…
Comment après plus d’un mois de travail avec nous réussis-tu à ne pas comprendre les bases de la politesse? Pourquoi fais-tu encore fuir des clients? Je ne blâme pas tes maladresses, mais comment arrives-tu à en faire autant? Pourquoi, malgré tes 135 livres don’t 45 dans chaque sein, arrives-tu à prendre plus de place que 2 obèses morbides siamois? Je suis intolérente à l’incompétence et tu en es la reine.
Si seulement tu m’avais remercié plutôt que m’envoyer promener alors que je te donnais un conseil, j’aurais peut-être trouvé la force de t’apprécier.
Aaaaah! Ma très chère collègue! Dieu merci, tu t’en vas à la fin de l’été!